


Archéo-visite
Programme de visite de la journée :
- L’hypogée du Castelet
- La Via Aurélia
- Le Mont Paon
Sans difficulté pour les trois sites. Seul, le cheminement d’accès au sommet du Mont Paon, sur un sentier, demandera un petit effort pendant trois quarts d’heure de marche tranquille (environ 150 m de dénivelé). Si de jeunes enfants sont présents à cette visite, les parents devront particulièrement veiller sur eux, en raisons d’à-pics dangereux au sommet.
L’hypogée du Castelet
Datées du Néolithique. Il comprend trois parties : un couloir d'accès descendant en escalier mène à une antichambre, puis à une chambre funéraire assez allongée, de forme rectangulaire.
Selon Jean Guilaine, elle traduit un grand savoir-faire technique. Ce monument pourraient avoir été édifié dans la seconde moitié du IVe millénaire et utilisés tout au long du IIIe millénaire avant notre ère.
En 1876, les fouilles livrèrent de très nombreux ossements humains, correspondant à une centaine d'individus, dont une vertèbre percée d'une flèche, et un mobilier archéologique très abondant composé de perles, d'armatures de flèche, javelots... L'ensemble du mobilier est conservé au musée bleu d’Arles.
La Via Aurélia
La construction de la Via Aurelia est entreprise à partir de 241 av. J.-C. par le consul Caïus Aurelius Cotta. Elle part de Rome, longe la côte occidentale de la péninsule italienne, pour rejoindre Arles. Elle fait la liaison avec la Via Domitia à St Gabriel (Fontvieille), où, continuant vers Lyon, elle prend le nom de via Agrippa. Un magnifique tronçon est visible au croisement de ces trois voies.
Le Mont Paon
(Fontvieille), 230 m d’altitude. Un Site protégé, géré par l’ONF, ouvert au public.
Occupé avant l’antiquité, jusqu’au XVIe siècle. On y a retrouvé un grand nombre d’artefacts :
- Datant du Chasséen (4200 et 3500 av JC), une pointe de flèche fichée, en silex d’Orgon,
- Époque du bronze, des fragments de cnémides (protections de jambes) et une râpe à fromage utilisée pour agrémenter le vin (!)
- Premier âge du fer, devant les remparts, de la céramique suspendienne (réf à la grotte suspendue prés de Collias) a été mise à jour.
Le projet archéologique en cours du mont Paon, a démarré en 2006.
Dans les archives de St Trophime d’Arles, on a la première mention du castrum dans un texte daté du XIe siècle. Il est très court et mentionne : « Hugues de Baux, seigneur des Baux et de mont Paon ».
Description du site : Une Plate forme rocheuse ayant une pente Nord- sud aménagée en terrasses sur lesquelles sont disposées les constructions. Au sommet de l’ensemble dominent le corps de logis seigneurial et la chapelle castrale à l’ouest. Dispositif que l’on retrouve dans la forteresse des Baux.
Suite à une conjonction d’événements, le site fut abandonné en 1348.
PIÈCE JOINTE
NON








